Par forum-medias, le 29 février 2012
La forte pluie qui s'est abattue sur la capitale économique, dans la nuit du 28 au 29 février 2012, a causé des dégâts matériels au centre émetteur de la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) sis dans la commune d'Abobo, au nord d'Abidjan. Ce matin, les programmes en FM de la radio nationale (88 MHz), de RFI (97.6 MHz) et de la BBC (94.3 MHz) sont interrompus. Par contre, Fréquence 2 qui est la seconde chaîne du groupe RTI fonctionne normalement.
mercredi 29 février 2012
L'AIP et Radio Al Bayane échangent sur les perspectives d'un "partenariat fructueux profitable aux deux médias"
Par l'Agence Ivoirienne de Presse, le 28 février 2012
Abidjan, 28 fév (AIP)- La directrice centrale de l’Agence ivoirienne de presse(AIP), Mme Oumou Barry-Sana, a rencontré, ce mardi, le directeur général adjoint de Radio Al Bayane, l’imam Daouda Koné, au siège de cette radio, sise à la Riviera-Golf, dans la commune de Cocody, banlieue au sud-est d'Abidjan), en vue d'échanger sur les perspectives d'un "partenariat fructueux" entre l'AIP et la Radio Al Bayane.
"Nous sommes venus nous imprégner de votre environnement de travail et connaître vos préoccupations et attentes, afin de répondre à vos besoins", a expliqué, d'emblée, la directrice centrale de l’AIP, faisant savoir que la stratégie d'opération de l'Agence consiste, désormais, à se rapprocher des abonnés et clients pour déterminer leurs centres d'intérêt, et mieux les servir.
Le directeur général adjoint de Radio Al Bayane, l’imam Daouda Koné, s'est réjoui de cette approche de management qui apporte une dimension plus humaine à la convention de partenariat conclue; cette dernière fait désormais, obligation à l'AIP d'assurer la couverture, en tout lieu et en tout temps, sur le territoire national ivoirien, des activités et événements initiés par la communauté islamique nationale, pour le compte ce média.
Créée le 11 novembre 2001, Radio Al Bayane, une radio confessionnelle, s'est donnée pour mission d'assurer la formation, l'éducation aux préceptes et dogmes religieux des fidèles, tout en oeuvrant, par exigences civique et citoyenne, au renforcement de la conscience islamique, fondée sur la tolérance, la solidarité, la cohésion sociale et la paix.
Al Bayane se veut l'instrument de véhicule des grandes orientations des nécessités de coopération partenaire avec les autres communautés islamiques au monde. Ses messages, elle entend, jusqu'au bout, les inscrire dans sa mission d'information et d'utilité publique.
Signée en janvier 2012, la convention de partenariat entre l’AIP et Radio Al Bayane permettra un échange d’informations sur les activités et événements religieux en Côte d'Ivoire, notamment dans les localités où cette radio émet, à savoir Abidjan, Korhogo, Daloa, San Pedro, Yamoussoukro et Gagnoa.
Abidjan, 28 fév (AIP)- La directrice centrale de l’Agence ivoirienne de presse(AIP), Mme Oumou Barry-Sana, a rencontré, ce mardi, le directeur général adjoint de Radio Al Bayane, l’imam Daouda Koné, au siège de cette radio, sise à la Riviera-Golf, dans la commune de Cocody, banlieue au sud-est d'Abidjan), en vue d'échanger sur les perspectives d'un "partenariat fructueux" entre l'AIP et la Radio Al Bayane.
"Nous sommes venus nous imprégner de votre environnement de travail et connaître vos préoccupations et attentes, afin de répondre à vos besoins", a expliqué, d'emblée, la directrice centrale de l’AIP, faisant savoir que la stratégie d'opération de l'Agence consiste, désormais, à se rapprocher des abonnés et clients pour déterminer leurs centres d'intérêt, et mieux les servir.
Le directeur général adjoint de Radio Al Bayane, l’imam Daouda Koné, s'est réjoui de cette approche de management qui apporte une dimension plus humaine à la convention de partenariat conclue; cette dernière fait désormais, obligation à l'AIP d'assurer la couverture, en tout lieu et en tout temps, sur le territoire national ivoirien, des activités et événements initiés par la communauté islamique nationale, pour le compte ce média.
Créée le 11 novembre 2001, Radio Al Bayane, une radio confessionnelle, s'est donnée pour mission d'assurer la formation, l'éducation aux préceptes et dogmes religieux des fidèles, tout en oeuvrant, par exigences civique et citoyenne, au renforcement de la conscience islamique, fondée sur la tolérance, la solidarité, la cohésion sociale et la paix.
Al Bayane se veut l'instrument de véhicule des grandes orientations des nécessités de coopération partenaire avec les autres communautés islamiques au monde. Ses messages, elle entend, jusqu'au bout, les inscrire dans sa mission d'information et d'utilité publique.
Signée en janvier 2012, la convention de partenariat entre l’AIP et Radio Al Bayane permettra un échange d’informations sur les activités et événements religieux en Côte d'Ivoire, notamment dans les localités où cette radio émet, à savoir Abidjan, Korhogo, Daloa, San Pedro, Yamoussoukro et Gagnoa.
mercredi 8 février 2012
La Radio "Al Bayane" signe un contrat d’abonnement avec l’AIP
Par l'AIP, le 07 février 2012
Abidjan, 07 fév (AIP)- La radio nationale confessionnelle Islamique "Al Bayane" vient de s’abonner au fil d’informations de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), a annoncé la directrice de l’AIP, Barry Sana Oumou, invitant les autres organes de presse à "suivre cet exemple".
Selon le contrat, l’AIP assure à la radio"Al Bayane", la distribution de l’intégralité de service d’informations nationales (dépêches et interventions audio) qu’elle reçoit à ses frais dans ses locaux à Abidjan.
La convention souligne par ailleurs que l’utilisation du service fourni par l’AIP est strictement réservée dans le cadre du présent contrat aux besoins exclusifs de la radio"Al Bayane".
Dans l’usage des informations fournies, il est fait obligation à la radio"Al Bayane" de ne pas les tronquer et d’en mentionner la source, mentionne également ce contrat.
D'autres médias audiovisuels, telles que la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) et Radio Côte d'Ivoire ont également signé un contrat d’abonnement avec l’AIP, quand un contrat similaire avec la chaine de télé Africbale, basée au Mali, est en vue, note-t-on.
Abidjan, 07 fév (AIP)- La radio nationale confessionnelle Islamique "Al Bayane" vient de s’abonner au fil d’informations de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), a annoncé la directrice de l’AIP, Barry Sana Oumou, invitant les autres organes de presse à "suivre cet exemple".
Selon le contrat, l’AIP assure à la radio"Al Bayane", la distribution de l’intégralité de service d’informations nationales (dépêches et interventions audio) qu’elle reçoit à ses frais dans ses locaux à Abidjan.
La convention souligne par ailleurs que l’utilisation du service fourni par l’AIP est strictement réservée dans le cadre du présent contrat aux besoins exclusifs de la radio"Al Bayane".
Dans l’usage des informations fournies, il est fait obligation à la radio"Al Bayane" de ne pas les tronquer et d’en mentionner la source, mentionne également ce contrat.
D'autres médias audiovisuels, telles que la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI) et Radio Côte d'Ivoire ont également signé un contrat d’abonnement avec l’AIP, quand un contrat similaire avec la chaine de télé Africbale, basée au Mali, est en vue, note-t-on.
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mardi 31 janvier 2012
L’ONUCI explore les moyens d’impulser la cohésion sociale avec des journalistes des radios privées non-commerciales
Par l'ONUCI, le 27 janvier 2012
L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a organisé du 25 au 27 janvier 2012, un séminaire sur « la contribution des radios privées non commerciales au renforcement de la cohésion sociale », à Kotobi, localité située à huit kilomètres de Bongouanou et à environ 210 km d’Abidjan.
Ce séminaire, organisé dans le cadre des Journées de l’ONUCI (JDO) de Bongouanou, était destiné aux journalistes et animateurs des radios privées non commerciales de huit régions de l’Est du pays : le Gontougo, le Boukani, l’Indenié-Djuablin, les Perles, les Grands Ponts, l’ Iffou, le N’Zi et le Sud Comoé.
S’adressant aux participants à l’ouverture du séminaire, le Directeur par intérim du Bureau de l’information publique de l’ONUCI, Hamadoun Touré, a invité les participants à soutenir les autorités locales à relever les trois défis auxquels elles se trouvent confrontées : la sécurité, la cohésion sociale et la réconciliation nationale. Il les a ensuite invités à appliquer, au quotidien, les principes fondateurs du métier de journalisme et à s’approprier les valeurs éthiques et déontologiques de la profession.
Le 26 janvier, les vingt-deux (22) journalistes et animateurs se sont engagés devant les autorités administratives, religieuses, coutumières et la population de Bongouanou à accompagner la réconciliation nationale et la cohésion sociale en étant de véritables instruments de paix dans leurs localités respectives.
Ils se sont engagés à permettre un accès égal à leurs antennes à toutes les composantes sociales de leurs régions et à produire des émissions de sensibilisation sur la réconciliation à travers une exploitation professionnelle des techniques de production radiophonique.
Les journalistes et animateurs ont souligné qu’ils souhaitent contribuer davantage au développement local et soutenir les acteurs du monde rural, et ils se sont également engagés à combattre la rumeur et à bannir tout propos haineux de leurs antennes.
Le séminaire était organisé autour de trois modules : Radio et renforcement de la cohésion sociale ; les Techniques de production radiophoniques ; les Genres et Formats Radio ».
L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a organisé du 25 au 27 janvier 2012, un séminaire sur « la contribution des radios privées non commerciales au renforcement de la cohésion sociale », à Kotobi, localité située à huit kilomètres de Bongouanou et à environ 210 km d’Abidjan.
Ce séminaire, organisé dans le cadre des Journées de l’ONUCI (JDO) de Bongouanou, était destiné aux journalistes et animateurs des radios privées non commerciales de huit régions de l’Est du pays : le Gontougo, le Boukani, l’Indenié-Djuablin, les Perles, les Grands Ponts, l’ Iffou, le N’Zi et le Sud Comoé.
S’adressant aux participants à l’ouverture du séminaire, le Directeur par intérim du Bureau de l’information publique de l’ONUCI, Hamadoun Touré, a invité les participants à soutenir les autorités locales à relever les trois défis auxquels elles se trouvent confrontées : la sécurité, la cohésion sociale et la réconciliation nationale. Il les a ensuite invités à appliquer, au quotidien, les principes fondateurs du métier de journalisme et à s’approprier les valeurs éthiques et déontologiques de la profession.
Le 26 janvier, les vingt-deux (22) journalistes et animateurs se sont engagés devant les autorités administratives, religieuses, coutumières et la population de Bongouanou à accompagner la réconciliation nationale et la cohésion sociale en étant de véritables instruments de paix dans leurs localités respectives.
Ils se sont engagés à permettre un accès égal à leurs antennes à toutes les composantes sociales de leurs régions et à produire des émissions de sensibilisation sur la réconciliation à travers une exploitation professionnelle des techniques de production radiophonique.
Les journalistes et animateurs ont souligné qu’ils souhaitent contribuer davantage au développement local et soutenir les acteurs du monde rural, et ils se sont également engagés à combattre la rumeur et à bannir tout propos haineux de leurs antennes.
Le séminaire était organisé autour de trois modules : Radio et renforcement de la cohésion sociale ; les Techniques de production radiophoniques ; les Genres et Formats Radio ».
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mercredi 25 janvier 2012
Bonjour à tous,
Le 15 septembre dernier, je vous adressais le message suivant :
Après plusieurs mois sans publications sur notre blog, je viens vous annoncer, non sans m'excuser auprès de vous pour cette longue absence, que les échanges reprennent dans quelques heures. C'est le lieu de signaler que nous mettrons à votre disposition, aussi bien des sujets actuels que des informations "anciennes", du point de vue de la date de publication. Il est toujours bon de savoir. De plus, on a très souvent recours aux archives.
Vous aurez également droit à d'autres rubriques, entre autres " Eclairage " (réponses à certaines questions que nous nous posons souvent), entre confrères/collègues et aussi par des experts (en cas de besoin) et "opportunités" (stages, emplois, collaborations, projets, formations, etc)
J'étais malheureusement loin de m'imaginer que 48 heures plus tard, soit le 17 septembre 2011, il me serait impossible de faire de nouvelles publications. Eh bien, c'est ce qui est arrivé. En choisissant une interface plus récente (que je n'ai d'ailleurs pas pris le temps de bien connaître), je me suis perdu dans les paramètres ; conclusion : près de cinq (5) mois loin de vous. J'en suis vraiment désolé. A présent, les choses semblent finalement entrées dans l'ordre. J'espère donc pouvoir vous retrouver régulièrement. A très bientôt donc !
Le 15 septembre dernier, je vous adressais le message suivant :
Après plusieurs mois sans publications sur notre blog, je viens vous annoncer, non sans m'excuser auprès de vous pour cette longue absence, que les échanges reprennent dans quelques heures. C'est le lieu de signaler que nous mettrons à votre disposition, aussi bien des sujets actuels que des informations "anciennes", du point de vue de la date de publication. Il est toujours bon de savoir. De plus, on a très souvent recours aux archives.
Vous aurez également droit à d'autres rubriques, entre autres " Eclairage " (réponses à certaines questions que nous nous posons souvent), entre confrères/collègues et aussi par des experts (en cas de besoin) et "opportunités" (stages, emplois, collaborations, projets, formations, etc)
J'étais malheureusement loin de m'imaginer que 48 heures plus tard, soit le 17 septembre 2011, il me serait impossible de faire de nouvelles publications. Eh bien, c'est ce qui est arrivé. En choisissant une interface plus récente (que je n'ai d'ailleurs pas pris le temps de bien connaître), je me suis perdu dans les paramètres ; conclusion : près de cinq (5) mois loin de vous. J'en suis vraiment désolé. A présent, les choses semblent finalement entrées dans l'ordre. J'espère donc pouvoir vous retrouver régulièrement. A très bientôt donc !
samedi 17 septembre 2011
Journalisme de radiodiffusion et les nouveaux média électroniques
Le Président de l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI), Karamoko Bamba, a animé une conférence mercredi (14 septembre 2011), à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Abidjan. C’était au cours d’un atelier de restitution s’inscrivant dans un programme de renforcement de capacités des journalistes.
Contexte
Le thème : ‘‘Journalisme de radiodiffusion et les nouveaux média électroniques’’, avec pour modérateur, Ignace Kacou (Journaliste à Radio Côte d’Ivoire, lauréat du prix du meilleur Journaliste Radio 2009 en Côte d’Ivoire). Les deux confrères reviennent d’un périple aux USA ; voyage qui les a conduits notamment à Washington DC, San Diégo en Californie, Louisville dans le Kentucky et Cincinnati dans l’état d’Ohio. Le séjour américain, dans le cadre du programme ‘‘Visiteurs internationaux’’ (du 8 au 26 août 2011) leur a permis d’échanger avec leurs collègues américains, des responsables d’organes de presse, des patrons de groupes de médias, des régulateurs du secteur des médias, des diplomates et bien d’autres personnes, de visiter des universités, centres de formation en communication et journalisme, des institutions, des monuments et bien d’autres sites touristiques.
La conférence
Elle avait pour but de permettre aux deux radioteurs, de partager avec leurs confrères de Côte d’Ivoire, les connaissances et expériences acquises durant la visite aux Etats-Unis. Ainsi, le message de bienvenue de M. Jonathan Cebra, nouveau Directeur du Centre Culturel Américain,
(Audio) (1'21'')
la parole a été donné à M. Karamoko Bamba, pour son exposé. (Audio) (12'33'')
Il y a eu ensuite l’étape des questions/réponses. Les discussions ont porté entre autres sur la régulation du secteur des médias aux Etats-Unis, la liberté de la presse et la sécurité des journalistes. Des questions relatives au financement des radios communautaires, à la grille des programmes et à la gestion du personnel de ces radios.
M. Mam Camara, Président de l’UNJCI (Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire) et le Prophète Ablé Guy, Président de l’Ordre des églises de Côte d’Ivoire ont honoré de leur présence, cette rencontre, aux côtés des animateurs, journalistes et techniciens des radios privées non commerciales venus aussi bien du District d’Abidjan que de l’intérieur du pays.
Ce qu’ils retiennent
A la fin des échanges, nous avons recueilli les avis de certains participants, sur la rencontre.
Doh Guy Marcel Bitchinch (Directeur des programmes de Radio Agboville)
(0'26'')
Yves Canisius (Radio Attécoubé Fm)
(0'17'')
Stéphanie Aké (Radio Amitié Yopougon)
(0'38'')
Roger Saiba (Producteur Radio)
(0'19'')
Biographie des Conférenciers (Par l'Ambassade des Etats-Unis)
Monsieur Jonathan Cebra est le Directeur du Centre culturel Américain à l'Ambassade des Etats-Unis à Abidjan. Monsieur Cebra totalise une expérience de 16 ans d'abord à l'Agence d'Information des Etats-Unis et puis au Département d'Etat. Avant d'arriver en Côte d'Ivoire, Monsieur Cebra a servi à Peshawar, Pakistan ; Erbil, et Diyala, Irak ; Dhaka, Bangladesh ; Varsovie, Poland et Washington DC. Mr Cebra a également travaillé pour IREX, une organisation non-gouvernementale, chargé des programmes d'échange académique. Il est diplômé de l'Université de Pennsylvanie et de l'Université de Wisconsin.
Monsieur Ignace Kacou est journaliste à Radio Côte d'Ivoire et lauréat du prix du Meilleur Journaliste Radio en 2009 pour son reportage sur le retour des personnes déplacées à Bangolo à l'ouest de la Côte d'Ivoire. Lequel lui a été décerné par l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI). Monsieur Kacou est titulaire d'un diplôme supérieur en Communication et d'une Licence en Criminologie obtenus respectivement à l'Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC) et à l'Université de Cocody, Abidjan.
Monsieur Karamoko Bamba est le Président de l'Union des Radios de Proximité de Côte d'Ivoire (URPCI) et Directeur de la Radio Djély FM, une radio de proximité située à Mankono dans le nord de la Côte d'Ivoire. Monsieur Karamoko est titulaire d'un diplôme de Gestion des Radios communautaires et d'un Certificat d'Enseignement d'Education permanente obtenus respectivement au Centre d'Etudes des Sciences et techniques de l'Information de Dakar, Sénégal et à l'Institut National de la Jeunesse et des Sports à Abidjan.
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vendredi 16 septembre 2011
Média SOS pour Thomas Makaya
Par l'Inter, vendredi 16 septembre 2011
Qui ne se souvient de ce ”Bonjour” de Thomas Makaya lorsqu’il était journaliste à radio Côte d’Ivoire. En effet, Thomas Makaya avec cette façon inédite de commencer son journal, s’était fait remarquer. Cette notoriété lui avait permis d’être recruté par l’Organisation des Nations-Unies en Côte d’Ivoire (Onuci). C’est cet homme, à la voix chaleureuse et captivante qui est en train de lutter contre la mort en ce moment. Nous l’avons retrouvé hier, jeudi 15 septembre 2011, dans ses appartements de Marcory non loin de l’église Sainte Bernadette. Avec beaucoup de peine, il a indiqué qu’il y a deux vendredis, il s’est levé les lèvres enflées avec une forte coloration rougeâtre. « Le mal était très violent. C’était le feu dans ma bouche. Je suis allé dans une grande clinique de la place, ils ont fait des examens dont je n’ai pas encore le résultat… », nous a-t-il dit les yeux hagards. « Je n’avale que de la bouillie. On m’a également donné une recette de légumes que je consomme… », note-il, tout en demandant de l’aide, surtout au Président Alassane Ouattara, au Premier ministre Guillaume Soro et au ministre des Finances, Charles Diby Koffi. « Je souhaite que le Président Alassane Ouattara se souvienne de nos rapports pour qu’il puisse m’aider ne m’envoyant en occident me faire traiter. Lorsque j’avais eu mal aux pieds, le Premier ministre Guillaume Soro et le ministre des Finances, Charles Koffi Diby m’avaient déjà aidé. Je suis encore dans un état lamentable. Qu’ils fassent encore quelque chose pour moi… », nous a-t-il relaté au bord des larmes, tout seul avec sa fille de maison. Thomas Makaya est âgé de 56 ans.
Dans l'Inter d'aujourd'hui (vendredi 16 septembre 2011)
Qui ne se souvient de ce ”Bonjour” de Thomas Makaya lorsqu’il était journaliste à radio Côte d’Ivoire. En effet, Thomas Makaya avec cette façon inédite de commencer son journal, s’était fait remarquer. Cette notoriété lui avait permis d’être recruté par l’Organisation des Nations-Unies en Côte d’Ivoire (Onuci). C’est cet homme, à la voix chaleureuse et captivante qui est en train de lutter contre la mort en ce moment. Nous l’avons retrouvé hier, jeudi 15 septembre 2011, dans ses appartements de Marcory non loin de l’église Sainte Bernadette. Avec beaucoup de peine, il a indiqué qu’il y a deux vendredis, il s’est levé les lèvres enflées avec une forte coloration rougeâtre. « Le mal était très violent. C’était le feu dans ma bouche. Je suis allé dans une grande clinique de la place, ils ont fait des examens dont je n’ai pas encore le résultat… », nous a-t-il dit les yeux hagards. « Je n’avale que de la bouillie. On m’a également donné une recette de légumes que je consomme… », note-il, tout en demandant de l’aide, surtout au Président Alassane Ouattara, au Premier ministre Guillaume Soro et au ministre des Finances, Charles Diby Koffi. « Je souhaite que le Président Alassane Ouattara se souvienne de nos rapports pour qu’il puisse m’aider ne m’envoyant en occident me faire traiter. Lorsque j’avais eu mal aux pieds, le Premier ministre Guillaume Soro et le ministre des Finances, Charles Koffi Diby m’avaient déjà aidé. Je suis encore dans un état lamentable. Qu’ils fassent encore quelque chose pour moi… », nous a-t-il relaté au bord des larmes, tout seul avec sa fille de maison. Thomas Makaya est âgé de 56 ans.
Dans l'Inter d'aujourd'hui (vendredi 16 septembre 2011)
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